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	<title>Haïti.lu &#187; Le pays d&#8217;Haïti</title>
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		<title>Santé</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 18:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dani</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Haïti ne compte que 650 médecins pour une population de plus de 8 millions d&#8217;habitants.
Les conditions de santé en Haïti sont catastrophiques. Il y a pénurie d’infrastructures médicales, particulièrement dans les régions rurales, les conditions de vie sont difficiles et les mesures de salubrité insuffisantes. Les logements sont souvent malpropres, l’eau contaminée, et par conséquent les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Haïti ne compte que 650 médecins pour une population de plus de 8 millions d&#8217;habitants.</p>
<p style="text-align: justify;"><a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/equipement.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-415" title="Equipement modeste"><img class="alignleft" title="Equipement modeste" src="http://www.haiti.lu/wp-content/equipement.jpg" alt="Equipement modeste" width="197" height="300" align="left" /></a>Les conditions de santé en Haïti sont catastrophiques. Il y a pénurie d’infrastructures médicales, particulièrement dans les régions rurales, les conditions de vie sont difficiles et les mesures de salubrité insuffisantes. Les logements sont souvent malpropres, l’eau contaminée, et par conséquent les maladies infectieuses se propagent rapidement. Ainsi le tétanos, la tuberculose et la malaria sont des maladies courantes. L’espérance de vie est assez basse : 47 ans pour les hommes et 51 ans pour les femmes. La mortalité d’enfants en dessous 5 ans est de 31.000 enfants par an (près de 3 enfants sur 20), dont 70% meurent avant avoir atteint l’âge de 1 an (Unicef 2005).<br />
Dû à la mauvaise information de la population sur les conditions hygiéniques et les maladies transmissibles le sida fait aussi ses ravages. En 2006 Unicef estimait le nombre de gens vivant avec le virus HIV à 190.000 (3,8% de la population entre 15 et 49 ans). Mais il y a aussi un taux très élevé d&#8217;enfants qui naissent avec le virus, à savoir 17.000 enfants par an.<br />
Le mauvais état de santé de la population tient avant tout à la sous-alimentation et à la malnutrition dont les causes sont évidentes : 4 Haïtiens sur 5 vivent en dessous du seuil de pauvreté, la moitié de la population dispose de moins de 2 $US (environ 1,5€) par jour pour survivre. La malnutrition est encore plus élevée à la campagne.<br />
Presque la totalité des services de santé installés à travers le pays sont fournis par des agences non gouvernementales, comme la Croix-Rouge ou Médecins Sans Frontières, ou par des organisations d’ordre religieux. Comme la plupart des médecins exercent à Port-au-Prince, il n&#8217;y a qu’un médecin pour 20 000 habitants en région rurale. Les gens qui habitent loin de la capitale, ou d’une autre agglomération un peu plus grande, doivent parcourir des distances énormes, souvent supérieures à une journée jusqu’à l’hôpital le plus proche. Mais même les hôpitaux manquent des ressources les plus élémentaires.</p>
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		<title>Histoire</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 18:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dani</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Haïti, de sa découverte jusqu&#8217;aujourd&#8217;hui.
1492 :
Christophe Colomb découvre une île des Caraïbes qu&#8217;il nomme « Isla Española », ce qui a donnée « Hispaniola » par déformation. L’ île est peuplée par les Arawaks, encore appelés Taïnos, que Cristophe Colomb, se croyant aux Indes, traite faussement d’ « Indiens ». L&#8217;île devient une des premières [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Haïti, de sa découverte jusqu&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />
1492 :<br />
Christophe Colomb découvre une île des Caraïbes qu&#8217;il nomme « Isla Española », ce qui a donnée « Hispaniola » par déformation. L’ île est peuplée par les Arawaks, encore appelés Taïnos, que Cristophe Colomb, se croyant aux Indes, traite faussement d’ « Indiens ». L&#8217;île devient une des premières colonies espagnoles. La population d’origine disparaît presque totalement suite aux mauvaises conditions de travail dans les mines d’or et aux maladies &#8220;importées&#8221; d&#8217;Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">16e – 18e siècle :<br />
Pour avoir de la main d&#8217;oeuvre sur les plantations, les espagnols font importer plus d&#8217;un demi million d&#8217;esclaves noirs d’Afrique. La concurrence devenant rude, les espagnols délaissent l’ouest de l’île (Haïti) et déménagent à l’est (République Dominicaine). En 1697 la partie occidentale de l&#8217;île devient une colonie française, c’est le début de la rupture de l’île en deux pays différents. Reposant sur l’esclavage, les Français créent la « Perle des Antilles » par l’exportation de sucre, de café, de coton et d’indigo.</p>
<p style="text-align: justify;">1804 :<br />
Les esclaves se revoltent contre l&#8217;armée de Napoléon et le 01.01.1804 Jean-Jacques Dessalines proclame Haïti, La première République Noire du Monde.</p>
<p style="text-align: justify;">1915-1934 :<br />
Le pouvoir ne cessa d&#8217;être contesté par des factions de l&#8217;armée, les élites mulâtre et noire, et la classe marchande (composée d&#8217;étrangers). En 1915 les Américains occupent Haïti. Les travaux de modernisation s’accélèrent, mais au détriment des couches défavorisées. Après leur départ en 1934, Haïti est plus pauvre que jamais.</p>
<p style="text-align: justify;">1957-1986 :<br />
<a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/baby_doc.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-412" title="Baby Doc"><img class="alignleft" title="Baby Doc" src="http://www.haiti.lu/wp-content/baby_doc.jpg" alt="Baby Doc" width="203" height="300" align="left" /></a>En 1957 François Duvalier, surnommé « Papa Doc » est élu président par les Noirs voulant se manifester contre les mulâtres. Plus tard, il se nommera lui-même président à vie. Les « tontons macoutes », une milice lui permettant de maintenir sa dictature, est créée et inspire la crainte auprès du peuple. Cela provoque l’exode de la population haïtienne vers la Floride les Bahamas. En 1971, son fils Jean-Claude Duvalier, « Baby Doc », lui succède. En 1986 il doit quitter le pays suite à un soulèvement populaire. Mais les coups d’Etat et les juntes militaires se suivront.</p>
<p style="text-align: justify;">1990-1994 :<br />
Le père Aristide est élu président avec 67% des voix en 1990. Il entrera officiellement en fonction en 1991. Fin 1991, il est renversé par le Général Cédras au moyen d’un coup d’état où 4000 personnes perdent la vie. L’ONU décrète des sanctions contre le régime de terreur de Raoul Cédras et Haïti doit subir un embargo. La situation alimentaire et sanitaire se dégrade de plus en plus, jusqu’à ce que l’ONU organise une intervention militaire en 1994. Aristide revient de l’exile des Etats-Unis peut ainsi terminer son mandat.</p>
<p style="text-align: justify;">1995 :<br />
René Préval, premier ministre sous Aristide, est élu nouveau président. Durant cette période le parti d’Artistide implose et deux branches se disputent le pouvoir. Cela plonge le pays dans une grave crise institutionnelle. De 1997 à 1998 le Parlement est bloqué et ensuite déclaré caduc jusqu’en mai 2000.</p>
<p style="text-align: justify;">2000 :<br />
<img class="alignleft" title="Jean Bertrand Aristide" src="http://www.haiti.lu/wp-content/aristide.jpg" alt="Jean Bertrand Aristide" width="300" height="235" align="left" />En mai 2000 il y a de nouvelles élections qu’Aristide remporte. Mais ces élections sont très controversées: bulletins de vote disparus, arrestations d’opposants…<br />
Compte tenu des irrégularités commises lors des élections en 2000, une aide internationale de 500 millions de dollars est gelée. Haïti entre alors dans une période de crise politique, aggravée par la corruption, le trafic de drogues et des assassinats de journalistes. En 2001 le gouvernement Aristide reprend officiellement le pouvoir. Mais la répression continue. Les chimères, la propre milice d’Aristide, sème la terreur.</p>
<p style="text-align: justify;">2004 :<br />
Les manifestations réclamant le départ d&#8217;Aristide se multiplient au cours des années 2002 et 2003. En 2004 la situation continue de s’aggraver. Le pouvoir repose sur la terreur et la corruption. En février, Aristide doit démissionner sous la pression américaine et française. Boniface Alexandre est nommé président par intérim. En juin 2004, la force intérimaire est remplacée par les casques bleus. En même temps, les assassinats et les actes de torture commis par les partisans d&#8217;Aristide se multiplient, faisant plus de 700 morts entre octobre 2004 et juillet 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">2006 :<br />
<a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/rene_preval.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-412" title="René Préval"><img class="alignleft" title="René Préval" src="http://www.haiti.lu/wp-content/rene_preval.jpg" alt="René Préval" width="300" height="233" align="left" /></a>Sous la protection de 9.000 casques bleus de l’ONU, les élections présidentielles se déroulent en février 2006, dans un climat de peur mais avec relativement peu d’incidents. René Préval, ancien chef de l’État de 1996 à 2001, est reélu.</p>
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		<title>Emigration</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 18:22:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dani</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plus de 2 millions d&#8217;Haïtiens vivent à l&#8217;extérieur de leur pays.
Depuis les années 1930, l’exode de la population haïtienne vers Cuba, l’Amérique du Nord, les Antilles ainsi que quelques pays européens n’a cessé de croître. Sur une population de 8.400.000 habitants, 25% vivent actuellement en dehors de leur pays natal (=diaspora haïtienne). La raison qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plus de 2 millions d&#8217;Haïtiens vivent à l&#8217;extérieur de leur pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/boatpeople.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-409" title="Boat people"><img class="alignleft" title="Boat people" src="http://www.haiti.lu/wp-content/boatpeople.jpg" alt="Boat people" width="300" height="223" align="left" /></a>Depuis les années 1930, l’exode de la population haïtienne vers Cuba, l’Amérique du Nord, les Antilles ainsi que quelques pays européens n’a cessé de croître. Sur une population de 8.400.000 habitants, 25% vivent actuellement en dehors de leur pays natal (=diaspora haïtienne). La raison qui les pousse à vivre hors de leur pays, c’est l’espoir de trouver un travail stable et mieux rémunéré à l’étranger et le fait de ne plus vouloir vivre sous un régime dictatorial et mal organisé.<br />
Mais pour pouvoir émigrer dans un autre pays, il faut de nos jours un visa du pays destinataire qui leur accorde de vivre là-bas. Or, les Etats-Unis, ni les pays européens ne veulent leur accorder ces visas de crainte qu’ils émigrent en foule sans avoir de quoi vivre et sans avoir un abri. La seule possibilité qui leur reste, c’est de fuir clandestinement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi il y a plusieurs possibilités de « quitter » le pays :<br />
-Des passeurs malhonnêtes attirent chaque année plus de 20.000 Haïtiens à franchir la frontière de la République Dominicaine en leur promettant des salaires réguliers et des meilleures conditions de vie. Ces Haïtiens sont ensuite envoyés vers des domaines sucriers immenses où ils vont effectuer la «zafra» (=la récolte) pendant quinze heures par jour. Ils gagnent à peine de quoi subsister, le salaire moyen étant de moins de 1,60€ par tonne récoltée. Il leur est impossible de retourner en Haïti puisque les passeurs leur ont confisqué leurs papiers lors du passage. Il s’agit d’un véritable «esclavage moderne».<br />
-Souvent des Haïtiens tentant de fuir leur pays, versent des fortes sommes à des trafiquants sans scrupules pour pouvoir participer à des traversées clandestines et dangereuses de la mer. Durant le voyage, ces «boat people» doivent faire face à des conditions inacceptables : famine, froid, risque de noyade et bateaux surchargés. Un grand nombre d’émigrants ne survivent pas un tel voyage.</p>
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		<title>Education</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 18:21:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dani</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plus de la moitié de la population haïtienne est analphabète.
Avec des taux d&#8217;alphabétisation d’environ 52% et de 40% pour les 15 à 24 ans, l’école représente le seul espoir pour les familles pauvres. Alors que le taux d&#8217;inscription est de 67% à l&#8217;école primaire, moins de 30% des élèves inscrits en première année poursuivront leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plus de la moitié de la population haïtienne est analphabète.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec des taux d&#8217;alphabétisation d’environ 52% et de 40% pour les 15 à 24 ans, l’école représente le seul espoir pour les familles pauvres. Alors que le taux d&#8217;inscription est de 67% à l&#8217;école primaire, moins de 30% des élèves inscrits en première année poursuivront leurs études jusqu&#8217;à la sixième année. En Haïti seulement 10% de toutes les écoles sont des écoles publiques dépendantes de l’Etat Haïtien. Les autres écoles appartiennent au secteur dit «informel», elles ne sont régies par aucune loi, et dépendent soit d’ordres religieux ou d’ONG étranges ou de personnes privées. (Unicef 2006)<br />
C’est le faible et le mauvais engagement de l’Etat à travers l’histoire, par rapport à sa mission de scolariser l’ensemble de la population, qui a conduit à ce scandale éducatif unique au monde. Ou bien les chefs d’Etat n’avaient des soucis que pour défendre leur pays contre d’éventuels opposants, ou bien ils forçaient les directeurs d’écoles publiques à augmenter le nombre d’élèves par classe. Depuis, l’éducation relève d’un bizness très lucratif. N’importe qui peut créer son école et se nommer «professeur» et accueillir le maximum d’élève dont les parents devront payer un droit d’entrée, des frais de scolarité qui exigeront de gros sacrifices de leur part. Mais la qualité d’un tel enseignement est souvent déplorable.<br />
<a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/education3.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-406" title="Garçon au tableau"><img class="alignleft" title="Garçon au tableau" src="http://www.haiti.lu/wp-content/education3.jpg" alt="Garçon au tableau" width="300" height="202" align="left" /></a>D’autre part l’absence de moyens financiers est un obstacle majeur au développement du système éducatif haïtien. Ainsi le développement de l’éducation dépend presque exclusivement de sources de financement externes.<br />
Beaucoup d’enfants partent avant la levée du jour pour se rendre à l’école, à pied, en tap-tap ou à dos d’âne. L’après-midi on rencontre des enfants étudiant leurs leçons dans la rue, ce qui témoigne de leur grande volonté d’apprendre.</p>
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		<title>Economie</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 18:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dani</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Environ 76% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Haïti fait parties des 10 pays les plus pauvres du monde. Les difficultés économiques d’Haïti ont pour principales causes la corruption, les régimes dictatoriaux avec leurs coups d’Etats et les mauvais choix économiques des gouvernements précédents. La population active d’Haïti s’élève à trois millions de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Environ 76% de la population vit sous le seuil de pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;"><a  href="http://www.haiti.lu/wp-content/economie1.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-402" title=""><img class="alignleft" src="http://www.haiti.lu/wp-content/economie1.jpg" alt="" width="300" height="200" align="left" /></a>Haïti fait parties des 10 pays les plus pauvres du monde. Les difficultés économiques d’Haïti ont pour principales causes la corruption, les régimes dictatoriaux avec leurs coups d’Etats et les mauvais choix économiques des gouvernements précédents. La population active d’Haïti s’élève à trois millions de personnes, dont 42% de femmes, et le taux de chômage atteindra bientôt les 65%. 4 sur 5 Haïtiens doivent vivre avec moins de 2$US par jour. La famille vivant à l’étranger et les agences d’aide non gouvernementales constituent les principales sources d’aide pour bien des Haïtiens. Les 2 % de la classe riche se partagent 44% du revenu national.<br />
La monnaie nationale est la Gourde Haïtienne (HTG), 100 gourdes = 2 euros.<br />
La poussée démographique force fermiers à se consacrer à une agriculture domestique de subsistance ou au mieux destinée à la consommation locale, tels le maïs, le riz, les bananes, les haricots et les fruits. La plupart des fermiers élèvent quelques chèvres, bovins ou de la volaille, qui servent comme «compte d’épargne» pour payer un mariage, des frais médicaux, l’école ou les graines de semence.<br />
L’industrie est concentrée à Port-au-Prince et se limite à la production de balles de baseball, de composantes électrique et de vêtements, et surtout à la transformation de produits importés; elle emploie environ 5% de la population active.<img src="http://www.haiti.lu/wp-content/economie6.jpg" alt="" width="250" align="right" /><br />
Le secteur des services représente environ 30% avec toutes les épiceries établies par des petits « commerçants » locaux.<br />
Environ 80 % du réseau routier sont en très mauvais état, pas du tout asphaltées, et incarrossables pendant la saison des pluies.<br />
Les troubles politiques des années 1980 ont fait disparaître presque toute sorte de tourisme.<br />
André ne connaît pas son vrai nom, ni son âge. Sa mère est décédée, son père ne peut s’occuper de lui &#8211; il a été envoyé vivre dans une autre famille dans l’espoir d’une vie meilleure. Mais il se trouve dans une situation bien pire: premier debout, dernier couché, il accomplit des corvées ménagères sans être payé, sans rien à manger, ni endroit où dormir. Il est un «restavek», un enfant esclave, comme environ 8% des enfants du pays. (basé sur les statistiques d&#8217;Unicef 2006)</p>
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